© 2023 by The Artifact. Proudly created with Wix.com

Rechercher
  • A.S

Un dimanche...Surprenant !

Mis à jour : 19 juin 2018

Ce premier dimanche de coupe du monde devait voir deux grosses cylindrées rentrer dans le vif du sujet. Bien évidemment, il n'en a rien été.

Si vous avez passé votre samedi soir à faire la fête jusqu'à l'aube, vous n'avez pas pris de café pendant le brunch. C'est Kolarov, qui s'est chargé de vous réveiller. Son coup franc merveilleusement bien exécuté ne laisse aucune chance à Keylor Navas qui aura réalisé plusieurs arrêts de haut niveau. Malgré la réaction costaricienne, la Serbie l'emporte dans une fin de match assez tendue. Le véritable gagnant du match reste Alexander Kolarov. Effectivement, son but lui a valu une belle récompense...une Lada. (Pourquoi pas...)

Vous jetez un coup d’œil dehors et comme la veille, la météo est au rendez-vous en cette jolie fin de printemps. Et comme la veille, vous décidez que c'est l'heure de l’apéro...

Pendant ce temps-là, le sélectionneur sud-coréen avoue en toute impunité avoir changé les numéros de ses joueurs pour éviter toute tentative d'espionnage pendant les entraînements. Selon lui, "les européens ne savent pas [les] différencier, [eux], les asiatiques."

Bien vu. Voilà une très bonne manière de tirer profit des pointes d'humours nauséabondes sur les asiat.

Tout ceci vous laisse pensif, avant que ne commence le match de la journée entre l'Allemagne et le Mexique.

Dès le début de la partie, la Nationalmannschaft tente de poser le pied sur le ballon face à des mexicains décomplexés et solides défensivement. Les champions du monde en titre ne parviennent pas à ouvrir la marque malgré des occasions franches.

A la 35eme minute, un contre mexicain d'une rare rapidité est conclu par Hirving Lozano. L'attaquant du PSV qui, après avoir effacé Mesut Ozil a tout le temps d'ajuster sa frappe et trompe Manuel Neuer.

1 - 0. Silences et stupeurs à Berlin, tremblement de terre à Mexico. Oui...ils sont comme ça la-bas.

L'Allemagne ne reviendra jamais au score. Pour la petite histoire la dernière défaite de l'Allemagne en phase de poules en coupe du monde remonte à juin 1986 contre le Danemark...au Mexique.

Très belle équipe du Mexique. En revanche, la prestation allemande vous laisse sur votre faim et vous vous demandez où est passé le fameux Deutsche Qualität...il est temps d'aller manger quelque chose.

Vous êtes prêt pour l'entrée en jeu de la Seleçao. Dès le début du match, quelque chose vous met mal à l'aise. Vous êtes tolérant, mais vous ne comprenez pas le projet capillaire de Neymar. Nous non plus. (D'ailleurs vous n'en verrez aucune illustration ici.)

L'équipe du Brésil rentre bien dans son match et ouvre le score sur une frappe magistrale de Coutinho qui file en lucarne opposée. Imparable. La Nati ne fait pas un mauvais match non plus et remet les pendules à l'heure peu après la pause sur une tête de Zuber malgré une faute sur Miranda trop légère pour être sifflée. Les cadres suisses réussissent à faire sortir Neymar de son match après une multitude de fautes. L'attaquant brésilien monopolise un peu la balle et son équipe attend qu'il fasse un miracle. Ce qui en fait une cible facile pour des joueurs aussi expérimentés que Lischtsteiner et Dzemaili. Les hommes de Tite ne parviendront pas à prendre un avantage définitif sur leurs adversaires du jour. Le Brésil n'avait pas débuté un mondial de la sorte depuis 1978. Là, vous vous dites que ça va faire bientôt quatre coupes du monde que le Brésil vient avec une équipe de très bons joueurs, mais oublie son identité de jeu. Soudain, le temps des Ronaldo, Romario, Ronaldinho, Bebeto ou encore Zico et Socratés vous parait loin. Pour la simple et bonne raison que c'est le cas. La Seleçao possède de très bonnes individualités évidemment mais l'ensemble manque d'automatisme...et de style, même si Neymar aura tenté d'en apporter grâce à l'aide de son coiffeur, en vain.

Après une journée riche footballistique-ment, il est temps d'aller vous coucher. Néanmoins, une question vous taraude. Votre berline allemande est en fin de vie et vous voulez savoir ce que vaut la nouvelle Niva sur les routes.

#fuoriclasse




45 vues